FRANC-MACONNERIE ET RELIGIONS
Ce travail va essayer d’une part, de mettre en évidence des éléments historiques existant entre la Franc-maçonnerie et les 3 grandes religions monothéistes, le christianisme, l’islam et le judaïsme et d’autre part, d’analyser plus particulièrement les rapports entre la Franc-Maçonnerie traditionnelle et l’Eglise Catholique Romaine.
C’est à partir du XIXe siècle, au Machrek que l'on vit poindre la "lumière" de la Franc-Maçonnerie. Les premières tentatives virent le jour essentiellement au Liban. Tout commence avec les entreprises de soierie françaises qui viennent, dans les vallées du Chouf, et ailleurs, exploiter des usines de vers à soie et envoyer leur production à Lyon. Le développement des loges s’accélère à la fin du XIXe siècle, au moment où, dans l'Empire ottoman, commence à poindre la révolution des Jeunes Turcs de 1908, parce que se répand dès cette époque le rêve d'un grand royaume arabe qui sera activé par la promesse anglaise faite à Lawrence d'Arabie. L'arrivée des Anglais en Palestine, et selon une démarche similaire, l'établissement des protestants, vers 1830, va également aboutir à l'installation des maçons en Palestine. Ce qui s'accélérera pendant la Première Guerre mondiale et le mandat britannique.
Dans le reste du monde arabe, il faut mettre l'Egypte à part, car, dans ce pays, on voit apparaître des maçons dès l'expédition de Bonaparte. Mais le développement se fera par étapes. La première phase sera, bien entendu, incarnée par les saint-simoniens, qui vont arriver, chez Ibrahim Pacha, pour enseigner le français aux officiers égyptiens, dans les casernes. Le second départ, ce sera l'initiation d'Ismaïl Pacha, fils d'Ibrahim Pacha, khédive d'Egypte. Il va être initié par les Français, notamment par le groupe de Ferdinand de Lesseps qui compte surtout des maçons constructeurs.
Par ailleurs, le développement de la Franc-Maçonnerie au Maghreb doit beaucoup à la colonisation. Dès l'arrivée des Français, les loges vont se multiplier, avant tout en Algérie, puis en Tunisie et au Maroc.
La Turquie et l’Iran sont deux cas intéressants, par ailleurs. Dès 1916, les constitutionnalistes en Iran sont avant tout des francs-maçons. Ils constituent la charpente du nouvel Etat iranien. Ils se laisseront un peu dépasser par la nomination du chah, mais resteront quand même très présents.
En Turquie, c'est entièrement différent. De tout temps, c'est-à-dire depuis les liens instaurés entre l'Empire ottoman et l'Occident, il a existé des échanges, grâce aux nombreux Ottomans qui poursuivaient leurs études, notamment en Angleterre. Dans un premier temps, il va y avoir une influence primordiale de la Grande Loge Anglaise avec le rite écossais ancien et accepté, mais, en même temps, on va assister, dès la IIIe République, à une implantation du Grand Orient français.
Les critiques musulmanes trouvent leur apogée dans la seconde moitié du XXème siècle. La plus connue des fatwas, à cet égard, étant celle promulguée par une assemblée de jurisprudence islamique en 1978, à La Mecque, à l'occasion d'une réunion de l'Organisation de la Conférence islamique présidée par le roi Fayçal. Le collectif de savants qui a élaboré ce texte était conduit par Abdullah ibn Humayd, qui dirigeait le Conseil de la Haute Magistrature du Royaume d'Arabie saoudite, le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale et le président de l'Administration des recherches islamiques du Royaume d'Arabie saoudite. Cette fatwa antisémite et antisioniste reposait d'ailleurs sur un argumentaire que reprendra dans ses grandes lignes le mouvement islamique Hamas, dix ans plus tard, en rédigeant sa charte constitutive. Cette fatwa conclut, je cite « L’Assemblée de jurisprudence a déterminé que la franc-maçonnerie fait partie des organisations les plus dangereuses et les plus destructrices pour l’islam et les musulmans. D’autre part, celui qui adhère à cette organisation tout en connaissant sa réalité et ses objectifs, est considéré comme mécréant, et non pas comme musulman. » A contrario, dans le berceau du Judaïsme, Israël, les relations sont globalement apaisées. Dès l'établissement du premier kibboutz, en 1910, c'est l'introduction, en Palestine, de la franc-maçonnerie, qui existait, notamment dans les grandes villes, grâce aux Anglais et aux protestants, mais très peu dans les campagnes.
Dès l'arrivée des juifs en Palestine, jusqu'à la création d'Israël, en 1948, la maçonnerie s'implante solidement grâce aux vecteurs de pénétration des kibboutzim et des moshavim.
A partir de la proclamation de l'Etat d'Israël, le milieu travailliste et laïque des grands leaders, des pères fondateurs, va entretenir des liens étroits avec la maçonnerie. A présent, on compte beaucoup de maçons parmi la droite laïque, essentiellement du fait des Azkhénazes. Le ressentiment à l’égard de la Franc-Maçonnerie se limite à des religieux ultra-orthodoxes qui rejettent l’inspiration Kabbaliste maçonnique.
La genèse du conflit entre la Franc-Maçonnerie et l’Eglise Catholique Romaine remonte infiniment plus haut dans le temps que la naissance de la franc-maçonnerie dite «spéculative». Il y eut déjà des condamnations papales à l'époque de la franc-maçonnerie opérative, pourtant parfaitement catholique en son essence et en ses structures. Ces condamnations, ces interdictions formulées par les conciles de Rouen en 1189 et d'Avignon en 1326, portaient ainsi en germes les bulles futures papales. Les motifs avancés se retrouveront en effet quelques siècles plus tard dans les encycliques papales : l'existence d'un langage spécial, de secrets (secrets de métier et de rites) ainsi que la prononciation d'un serment. Le Concile d'Avignon allait même déjà jusqu'à brandir la menace de l'excommunication. Il y eut ensuite la scission d'Orléans qui affecta les compagnons au XVème siècle et où l'Eglise, désireuse de créer un Très Saint Devoir purement catholique, a joué un rôle majeur. Puis les sentences de la Sorbonne de 1655 accusant le Devoir de «déshonorer gravement Dieu et de profaner tous les mystères de la religion»
Toutefois ces interdictions ne visaient alors que des modalités de fonctionnement, non l'essence même de la maçonnerie opérative, qui ne réunissait que de fidèles et bons croyants en la Sainte-Eglise. Les choses changent au XVIIIe siècle alors que les loges de maçons «acceptés» accueillent désormais aux côtés des catholiques, des frères protestants puis progressivement des juifs et même quelques incroyants. L'Église catholique considère que la Franc-Maçonnerie propage le relativisme en matière religieuse, c'est-à-dire l'idée selon laquelle, aucune religion ne serait plus vraie que les autres.
La première condamnation de la franc-maçonnerie spéculative par l'Église catholique tombe en 1738 avec la bulle du pape Clément XII « In eminenti apostolatus specula ». Elle est reprise par plusieurs de ses successeurs, dont le pape Benoît XIV dans l'encyclique Providas et Léon XIII dans l'encyclique Humanum Genus. En 1917, le code de droit canonique déclare explicitement que l'appartenance à une loge maçonnique entraîne l'excommunication immédiate.
C'est dans ce contexte que s'inscrivent, trois événements majeurs récents : Le premier devait être la déclaration le 6 décembre 1962 au Concile Vatican II de Monseigneur Mendez-Arceo, évêque mexicain. L'évêque posait pour la première fois, publiquement, le bien-fondé des condamnations prononcées contre la franc-maçonnerie. Condamnations, disait-il « que nous devrions sérieusement reconsidérer » car parmi les francs-maçons « le plus grand nombre croient en Dieu » et « s'honorent d'être chrétiens ». Rappelant qu'à l'origine la franc-maçonnerie « était fondamentalement chrétienne », l'évêque envisageait tout ce qui pourrait contribuer « à guérir cette déplorable séparation ». Le second évènement fut la déclaration du cardinal Seper, préfet de la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, publiée le 19 juillet 1974. Le Cardinal affirmait, que « l'interprétation du canon 2335 restreignant l'excommunication aux seuls membres des associations qui agissent contre l'Eglise » pouvait être admise. Le troisième évènement était la suppression pure et simple du canon 2335 dans le nouveau code de Droit Canon promulgué le 25 janvier 1983. Cette promulgation marquait un progrès capital : désormais les francs-maçons ne sont plus visés en tant que tels et la franc-maçonnerie n’est même plus citée dans aucun article de la nouvelle législation. Seul subsiste le canon 1374 visant les associations qui agissent contre l'Eglise. Il faut pourtant savoir que ce canon 1374 n'était même pas prévu dans la rédaction primitive du code. Il a été ajouté sur la pression du Cardinal Ratzinger et des évêques allemands qui déjà, le 12 mai 1980 avaient pris une position très hostile à la franc-maçonnerie. La Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi devait alors publier le 26 novembre 1983 une mise au point du Cardinal Ratzinger confirmant le jugement négatif «porté de tout temps» sur la franc-maçonnerie.
Et cela, en vertu des principes de la franc-maçonnerie jugés inconciliables avec la doctrine catholique, sans les préciser pour autant : « Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion. » Cette déclaration était reprise par «L'Osservatore romano» le 23 février 1985 et citée bien sûr par tous les journaux intégristes ou d'extrême-droite comme la nouvelle position officielle du Vatican. Qu'en est-il en réalité ? En réalité, toutes les Eglises catholiques européennes, à l'exception de l'Eglise allemande, semblent avoir superbement ignoré la mise au point du Cardinal Ratzinger. Les épiscopats européens, à l'exception de l'épiscopat allemand, semblent ne vouloir s'en tenir qu'à la vérité des faits : l'abrogation du canon 2335 et l'oubli volontaire de la franc-maçonnerie parmi les associations jugées hostiles à l'Eglise. De fait, un catholique franc-maçon appartenant aux obédiences traditionnelles et régulières de la franc-maçonnerie ne peut se sentir concerné par le nouveau Canon. L'interprétation du Cardinal Ratzinger reste en contradiction totale avec l'esprit de Vatican II et avec les déclarations de son prédécesseur à la Sacrée Congrégation, le Cardinal Seper. Ce dernier notant «qu’il n’y a donc en vérité aucun problème de conscience pour un franc-maçon pratiquant régulièrement sa religion catholique ».
Où est donc la vérité dans tout cela? Les Constitutions d'Anderson visent à organiser un Ordre Initiatique et à en poser les principes. Elles donnent les règles qui doivent présider à la conduite des Francs-Maçons dans leurs Loges et dans leurs rapports avec le monde profane. Il est surtout recommandé aux Francs-Maçons de « cultiver l'amour fraternel, fondement et clé de voute de cette fraternité ». La première remarque à faire est que l'Eglise Chrétienne et la Franc Maçonnerie ne se situent pas sur le même plan et n'obéissent pas à la même finalité. Le Christianisme est une religion qui veut apporter aux hommes le Salut et la Vie Eternelle. La Franc-Maçonnerie Andersonnienne ne formule à ce sujet aucune indication ou contre-indication. La Religion Chrétienne veut permettre à l'Homme de gagner le Ciel. La Franc Maçonnerie veut simplement lui permettre d'organiser sa vie sur Terre.
En ce sens la Franc-Maçonnerie n'est pas au sens propre, ni une religion, ni une Eglise en concurrence avec une autre Eglise. L’article 1 des Constitutions d'Anderson affirme « que le Franc Maçon est obligé par sa tenue d'obéir à la Loi Morale » et ensuite que, «s'il connaît bien l'Art, il ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux».
Dans le cadre d'un déisme très large Anderson définit la Franc Maçonnerie comme une sorte d'espace vide où peuvent se retrouver les hommes qui ont des croyances religieuses et des convictions philosophiques différentes. La Franc Maçonnerie n'impose pas une confession, une religion particulière elle-même liée à une révélation particulière. Dans cet espace, chaque Franc Maçon peut porter témoignage de sa Foi religieuse ou philosophique sous le bénéfice d'une tolérance réciproque. Selon la Tradition Maçonnique, c'est à l'individu qu'il appartient de choisir sa Foi et de la vivre. La Franc Maçonnerie n'impose ou n'interdit aucune Foi particulière.
Ceci dit, quelles sont les grandes caractéristiques des religions monothéistes ? -Le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam croient en une vie après la mort précédée par un jugement de Dieu, celle-ci étant considérée comme d'une qualité supérieure à la vie présente. Mais cela ne conduit pas au mépris de la vie en ce monde. -Quant à la Foi, elle est sollicitée par tout ce qui regarde l'Au-Delà, la vie après la mort, et le Salut. La raison passe alors au second plan et nous entrons là dans le domaine de l'irrationnel, de l'indémontrable, de l'inconnaissable. « Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu» dira Jésus ressuscité à Thomas. Cette phrase du Christ peut servir de mot d'ordre aux religions à salut devant se réaliser dans un autre monde. Dès la vie en ce monde, la Religion donne à ses adeptes des signes de Salut à venir. Un certain nombre de rites donne au croyant diverses assurances en ce qui concerne l'Au-Delà ainsi que les forces nécessaires pour vivre dès, ici-bas, dans l'obéissance à son Dieu. La circoncision fait appartenir à la communauté juive ; la récitation de la confession de la Foi, la pratique rituelle des prières, à la communauté musulmane ; les sacrements chrétiens à l'Eglise. Tous ces signes ne concernent d'ailleurs pas que l'Au - Delà, leur réception implique dès ici-bas un style de vie, de comportement, donc une réponse de l'homme.
Voici les grandes caractéristiques basiques des religions monothéistes: une révélation faisant appel à la Foi puis à la Raison, une espérance en un Au-Delà, des rites destinés à conforter cette espérance d'ici-bas.
La Franc Maçonnerie n'est pas une religion; elle n'a ni prophète, ni recueil de paroles de Dieu, ni dogme, ni catéchisme. Bien davantage, elle ne se préoccupe que de la vie d'ici-bas sans préjuger de l'après mort, laissant à chacun sa croyance particulière dans ce domaine comme d'ailleurs dans tout ce qui touche à la Religion. Logiquement elle n'aurait jamais dû être en conflit avec aucune religion. Est-ce à dire qu'elle n'a pas pour autant rien à voir avec les religions? Certainement pas, puisque son symbolisme au Rite Ecossais, est emprunté à la Bible, Ancien et Nouveau Testament, pour tout ce qui concerne les récits instituant les grades. Enfin dans les Loges fidèles à la Tradition, c'est toujours sur un Livre Sacré que les serments sont prêtés.
Dès lors, la Franc-Maçonnerie représenterait elle alors un vaste syncrétisme ? La Franc-Maçonnerie n'est le témoin d'aucune révélation religieuse particulière tout en se référant à toutes. C'est tout simplement parce qu'elle remplit sa fonction d'ordre initiatique dont le point de départ n'est pas la communication avec le Sacré par la révélation d'un Dieu transcendant, mais une communication avec le Sacré par l'Homme. Toutes les révélations religieuses l'intéressent donc comme signes vivants de la présence du Sacré dans des hommes différents. Et quand on parle d'Homme c'est l'homme auquel notre Ordre initiatique s'intéresse. L'homme en qui l'esprit doit dominer la matière. L'homme qui doit être replacé constamment dans la Création pour être compris. Cela présuppose un ordre de la Création, un ordre de l'univers. Nous l'appelons Grand Architecte de l'Univers, n'hésitant pas à le personnaliser pour rappeler combien il doit être présent à chaque étape de l'initiation.
Croire en cet ordre relève-t-il de la Foi ? Cela relève plutôt d'une vision rationnelle du Monde et nous refusons dans le cadre maçonnique d'identifier le Grand Architecte de l'Univers à un quelconque Dieu, laissant là aussi à chacun la liberté de le faire ou de ne pas le faire.
De même quand on parle de Livre Sacré sur lequel nous prêtons serment qui, au Rite Ecossais est la Bible, cela n'implique pas pour nous Maçons, la reconnaissance obligatoire de ce livre comme Parole de Dieu Révélée. La Bible est sur nos autels comme livre d'où sont issus nos principaux symboles, ainsi que les principaux récits qui justifient et fondent les différents grades de notre Rite.
Et si d'une manière générale, nous tenons à ce qu'un serment soit prêté sur un Livre Sacré, c'est que ce Livre a un caractère intangible, inchangeable, immuable ce qui n'est le cas d'aucun recueil de constitutions. Ainsi le serment a-t-il un caractère absolu et irrévocable.
Aux révélations religieuses, la Franc-Maçonnerie emprunte donc certains symboles, certains mythes, certains récits de leur histoire du Salut, jamais leurs dogmes, si du moins elle veut rester fidèle à l'esprit des Constitutions d'Anderson.
Elle rappelle que la Maçonnerie doit être une alliance d'hommes la plus universelle possible parce qu'elle permet à tous d'y trouver sa place et rappelle aux croyants que Dieu n'est pas absent de l'ordre de la Création. Sur un plan initiatique plus général, l'ordre de la Création est une réalité perceptible à tous les hommes à des degrés différents. En quoi va alors consister l'initiation ? Tout simplement à rechercher une harmonie toujours plus grande avec l'ordre de la Création. Cette entreprise ne peut être menée à bien, c'est-à-dire porter ses fruits, car elle n'est jamais achevée, qu'à partir de la volonté humaine et des acquis que l'individu a ou n'a pas. Plus précisément, aux facultés spirituelles et intellectuelles que l'homme peut posséder. A la différence du sacrement chrétien, le rite maçonnique ne véhicule aucune grâce. Son unique force, est d'éveiller l'homme au progrès spirituel et intellectuel, aptitude que tous ne possèdent pas au même degré.
Il est primordial de préciser que si l'Ordre est attaché à la laïcité, c'est précisément par respect de toutes les confessions, de tous les courants religieux. A condition bien sûr que ce terme de laïcité soit pris dans son sens strict : l'indépendance totale et la neutralité absolue de l'Etat vis-à-vis de tout système confessionnel. A condition qu'elle ne tourne pas en un «laïcisme » agressif, violemment et bêtement anticlérical, en une sorte de système antireligieux.
Les textes et commentaires figurant sur ce blog n'engagent que leurs auteurs, qu'ils aient ou non choisi l'anonymat. Ici, il s'agit de la planche d'un qui préfère la discrétion.
Merci donc à lui de nous faire partager ses réflexions sur ce vaste sujet.
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