Tu as planché le vendredi soir, tu as fêté tes 86 ans le samedi, et tu nous a quitté le mardi....
Si tu savais comme tu me manques, comme tu nous manques; à Colette d'abord, et à tous tes potes, à tous tes Frères et à tous ceux qui ont eu le bonheur de te connaître.
Nous avions reçu la Lumière la même année 1975; toi en avril et moi en mars. Toi à Lorient et moi à Paris.
Notre premier contact remonte quand même à 1959. J'avais 10 ans en colonie de vacances à Pleaux dans le Cantal et toi 25 ans, tu étais mon moniteur dans une colo de l'EDF. Comment veux-tu que je reste insensible à ton départ ?
Ta mort restera une plaie béante jusqu'à ce que je te rejoigne à L'Orient Eternel.
Adieu Prosper. Gémissons, gémissons, gémissons et espérons ! ! !
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